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vendredi 25 janvier 2013

Avis à tous ceux qui se sont fait pigeonner par La Niche

Vous devez déposer une plainte écrite expliquant votre cas aux 2 adresses suivantes :

PARQUET DU PROCUREUR DU ROI
rue de nimy 28 7000 Mons

et

CABINET DU GREFFIER EN CHEF
rue des droits de l'homme 1 à 7000 Mons

Avant tout, allez sur le site www.abiec-bvirh.be/fr/ afin de verifier, à l aide du numéro de la puce de votre chien, qui en est le propriétaire.
Pour beaucoup d'entre vous, vous constaterez que ce n'est pas M. VINX JACQUES qui vous l'a vendu.
Imprimez cette feuille car il vous à vendu un chien qui n était pas le sien, donc c'est illégal et cela pèsera lourd dans votre plainte.
Les vétérinaires conseillent vivement de déposer une plainte en ligne au SPF Bien-Etre Animal, sur le net, de meme qu'a l'AFSCA, pour la propreté du magasin.

Enfin, en cas de menaces ou autres, la police se fait une joie de recueillir vos plaintes pour rédiger le plus possible de PV...

vendredi 18 janvier 2013

Condamnation de Jacques VINX - archives Sud Presse

BRAY Le marchand de chiens vendait des animaux non conformes


Vendredi 20 janvier 2006
BRAYLe marchand de chiens vendait des animaux non conformesLes chiens ne correspondaient pas à ce que le vendeur en disait, et il avait fait 21 victimes parmi ses clients : c'est une des infractions que le tribunal correctionnel de Charleroi reprochait à Jacques, qui tenait une animalerie à Binche. Il faut savoir que désormais, ce type de commerce doit faire l'objet d'un agrément du ministère de l'Agriculture. Faute de cet agrément, on ne peut tenir commerce, et c'est pourtant ce que Jacques avait fait, entre janvier 2000 et novembre 2003. Dans le même ordre d'idées, on lui reprochait aussi d'avoir fait insérer dans différentes publications des annonces de vente de chiens. Mais le plus grave concernait des chiens qu'on pourrait qualifier de non conformes : il les vendait alors qu'ils étaient malades ; il avait triché quant à leur âge ; il avait prétendu qu'il s'agissait de chiens de race alors que c'étaient des bâtards; il affirmait les avoir élevés alors qu'il les avait lui-même achetés; et enfin, il les avait vendus sans la garantie vétérinaire obligatoire. Pour couronner le tout, on lui reprochait un abus de confiance : il avait demandé à un de ses clients cinquante euros, en lui promettant de lui remettre un pedigree qu'il n'avait jamais donné. Vingt-et-un chiens « défectueux » avaient fait l'objet d'autant de constitutions de partie civiles de la part
des acheteurs lésés.Le tribunal a estimé que toutes les préventions étaient bien établies, et il a infligé à Jacques une peine de six mois de prison et 1 000 euros d'amende. 
P. M. K.